COVID 19 – SUSPENSION DES LOYERS COMMERCIAUX ET PROFESSIONNELS

Textes applicables : Ordonnance n°2020-316 du 25/03/2020  – Décret n° 2020-371 du 30/03/2020 – Décret n° 2020-378 du 31/03/2020 – Décret n°2020-394 du 2/04/2020 Les mesures prises par le Gouvernement pour bénéficier des mesures exceptionnelles sont strictes. Le principe du maintien de l’obligation de paiement des loyers demeure. Soyez attentifs aux conditions exigées avant de vous en affranchir. Bénéficiaires ? Personnes physiques et morales de droit privées éligibles au fonds de solidarité Conditions ? Avoir débuté son activité avant le 1/02/2020 Absence de dépôt de déclaration de cessation de paiement au 1/03/20 Activité réduite à hauteur de 50 % entre mars 2019 et mars 2020 OU activité suspendue pour fermeture administrative Effectif ≤ à 10 salariés Avoir un chiffre d’affaires HT annuel < à 1 million d’€ Avoir un bénéfice annuel imposable < à 60.000 € Absence d’un dirigeant salarié en CDI à temps complet ou bénéficiant d’indemnités de sécurité sociale > à 800 € Durée ? Dispositif pour les loyers devant être réglés pendant une période comprise entre le 12/03/2020 et pendant les deux mois à compter de la cessation de l’état d’urgence Après ? Reprise du paiement des loyers, apurement de la dette, reprise des poursuites Le Cabinet d’Avocat se tient à votre disposition pour vous fournir des précisions et répondre à vos interrogations : contact@shyrka-avocats.fr...

VENDEURS PROFESSIONNELS : QUELLES GARANTIES APPLIQUER A VOS PRODUITS ET SERVICES ?

Le Cabinet vous propose une synthèse juridique sur les garanties applicables aux produits et services vendus à vos clients (consommateurs, professionnels, non professionnels). Il convient de distinguer les garanties dites légales, issues des textes de lois, des garanties commerciales proposées librement par le vendeur professionnel. LES GARANTIES LEGALES Garantie légale de conformité et obligation de délivrance conforme → A l’égard de vos clients consommateurs : Les dispositions des articles L.217-1 à L.217-14 et suivants du Code de la consommation imposent au professionnel de fournir un bien : Conforme à l’usage habituellement attendu de celui-ci ; Correspondant au descriptif et aux qualités des produits et services présentés par le vendeur (couleur, forme, référence…) ; Conforme à ce qui a été prévu avec le professionnel lorsqu’il s’agit d’une demande particulière, comme un bien sur mesure. A noter : Ne sont pas considérés comme des défauts de conformité, les défauts dont le consommateur avait connaissance ou qu’il ne pouvait ignorer au moment de la vente. Délai pour agir : Le consommateur dispose de deux ans pour se manifester à partir de la date d’achat pour les produits neufs, et six mois pour les produits d’occasion, sans avoir à prouver l’existence du défaut au moment de la vente (depuis la réforme du 18/03/16). Quelles exigences possibles pour l’acheteur ? L’acheteur consommateur peut demander au vendeur soit la réparation soit le remplacement du produit, sauf si la solution choisie entraine pour le professionnel un coût disproportionné par rapport à la solution non choisie. Si la réparation ou le remplacement est impossible dans le délai d’un mois, le consommateur peut demander le remboursement total ou partiel du produit. → A l’égard de...